SIG DCG (UE8) : Tableur, audit de feuille et programmation

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Le tableur : classeur, formules, références, paramètres et noms

À retenir

Cadre programme : DCG, programme 2025 (arrêté du 4 août 2025, première session 2027), UE 8 « Systèmes d'information de gestion », partie 2 « Gérer des données du système d'information », sous-partie 2.2.1 « Automatiser la résolution des problèmes de gestion » (découverte du tableur, formules, cellules de paramètres, nommage de cellule et de plage, structure d'un modèle).

Pourquoi c'est central à l'examen : l'écrit de 4 h demande de lire, corriger ou construire une feuille de calcul qui répond à un problème de gestion. Presque toutes les erreurs de copie de formule viennent d'une référence mal verrouillée ou d'un taux écrit « en dur » dans une formule. Ce cours pose les fondations des cours 26 à 31 : sans une structure propre (paramètres, données, calculs, résultats), aucune fonction avancée ne rend un modèle fiable.

01Découvrir le tableur

1.1 Le vocabulaire de base

TermeDéfinition
ClasseurLe fichier. Il contient une ou plusieurs feuilles
Feuille de calculUne grille de lignes (numérotées) et de colonnes (désignées par des lettres)
CelluleL'intersection d'une ligne et d'une colonne ; son adresse combine la colonne puis la ligne (C5)
Plage de cellulesUn bloc rectangulaire de cellules, noté par ses deux coins : D5:D8 désigne les quatre cellules de D5 à D8
ContenuCe qu'on saisit : une constante (nombre, texte, date) ou une formule
Valeur affichéeCe que la cellule montre : le résultat de la formule, mis en forme

Une référence à une autre feuille s'écrit avec le nom de la feuille suivi d'un point d'exclamation : Parametres!B2.

1.2 Les types de données

Une cellule contient un type de donnée, que le tableur reconnaît à la saisie.

TypeExemple de saisieParticularités
Nombre3,80 (avec la virgule décimale en France)Aligné à droite par défaut ; utilisable dans les calculs
TexteAgrafeuseAligné à gauche par défaut ; ne s'additionne pas
Date01/10/2026Stockée comme un nombre (jours écoulés depuis une date d'origine), donc on peut la soustraire (cours 27)
LogiqueVRAI, FAUXRésultat d'une comparaison (=B5>10)
Erreur#DIV/0!Résultat d'une formule impossible à calculer (cours 28)

Deux pièges reviennent sans cesse :

  • Le format n'est pas la valeur. Afficher deux décimales ne modifie pas le nombre stocké. 6,1875 affiché 6,19 reste 6,1875 dans les calculs, sauf si la formule utilise ARRONDI (cours 26).
  • Un nombre saisi comme du texte (zéro initial conservé, apostrophe, import mal décodé) n'est pas additionné. Un signe d'alerte : le nombre est aligné à gauche.

02Écrire des formules

2.1 Principe

Une formule commence par le signe = et combine des constantes, des références de cellules, des opérateurs et des fonctions. Elle est recalculée automatiquement dès qu'une cellule dont elle dépend change : c'est ce qui distingue un modèle d'un tableau saisi à la main.

2.2 Les opérateurs

OpérateurRôleExemple
+ - * /Les quatre opérations=B5*C5
^Puissance=B2^2
%Pourcentage=B2*5%
&Concaténation de textes (cours 27)=A2&" "&B2
= <> < > <= >=Comparaisons (résultat logique)=B5>=10

Priorités : d'abord les parenthèses, puis la puissance, puis la multiplication et la division, enfin l'addition et la soustraction. =2+3*4 donne 14 ; =(2+3)*4 donne 20. En cas de doute, on ajoute des parenthèses.

2.3 Les fonctions de base

Une fonction s'écrit NOM(argument1;argument2;...). Les arguments sont séparés par un point-virgule dans un tableur configuré en français (c'est la convention de tout ce kit).

FonctionRôleExemple
SOMME(plage)Additionne les nombres=SOMME(D5:D8)
MOYENNE(plage)Moyenne des nombres=MOYENNE(C5:C8)
NB(plage)Compte les cellules contenant un nombre=NB(B5:B8)
NBVAL(plage)Compte les cellules non vides (nombre ou texte)=NBVAL(A5:A8)
MIN(plage), MAX(plage)Plus petite et plus grande valeur=MAX(C5:C8)

Les fonctions conditionnelles et de recherche font l'objet des cours 26 à 28.

03Les références : relatives, absolues, mixtes

C'est le cœur du cours. Une formule recopiée vers le bas ou vers la droite adapte ses références, sauf si on les verrouille.

3.1 Les trois formes

FormeÉcritureComportement à la recopie
RelativeB5La référence se décale comme la formule : recopiée une ligne plus bas, B5 devient B6
Absolue$B$5Ne bouge jamais, ni en ligne ni en colonne
Mixte$B5 ou B$5Le signe $ fixe seulement ce qui le suit : $B5 fixe la colonne, B$5 fixe la ligne

Le signe $ se tape à la main ou s'insère par un raccourci clavier qui fait défiler les quatre formes ; le principe est le même dans tous les tableurs.

3.2 Comment choisir

On se pose, pour chaque référence d'une formule, la question : « Quand je recopie, cette référence doit-elle suivre la formule ou rester fixe ? »

  • Elle suit la ligne (le montant de la ligne en cours) : relative.
  • Elle reste sur un paramètre unique (le taux de TVA) : absolue.
  • Elle reste fixe sur un axe seulement (en-tête de colonne, en-tête de ligne d'une grille) : mixte.

3.3 Le mécanisme, vu de près

Formule en E5 : =D5*$B$3, recopiée vers E6, E7.

CelluleFormule obtenuePourquoi
E5=D5*$B$3Formule d'origine
E6=D6*$B$3D5 suit (relative), $B$3 reste
E7=D7*$B$3Idem

Avec =D5*B3 (oubli des $), E6 devient =D6*B4, E7 devient =D7*B5 : le taux est cherché dans des cellules vides, donc égal à zéro. L'erreur ne déclenche aucun message : elle donne des résultats faux.

04Les cellules de paramètres

4.1 Définition

Une cellule de paramètre contient une valeur de gestion qui peut changer : taux de TVA, taux de remise, seuil de franchise, délai de paiement, taux de commission. Les formules la référencent au lieu de la répéter.

4.2 Pourquoi interdire les valeurs « en dur »

Une valeur écrite dans la formule (=F5*0,2) est une valeur en dur. Ses inconvénients :

ProblèmeConséquence
Le taux est invisible pour un lecteur qui ne regarde pas la formuleLe modèle est impossible à relire et à auditer (cours 31)
Le taux changeIl faut modifier chaque formule, avec le risque d'en oublier
Une même valeur est utilisée à plusieurs endroitsDes taux différents peuvent coexister sans que personne ne s'en aperçoive

Avec une cellule de paramètre, le changement d'un taux se fait en un seul endroit, et tout le modèle se met à jour. Seules les constantes mathématiques ou de structure (par exemple 1 dans 1+taux, ou 100) restent dans les formules.

4.3 Où les placer

Dans une zone clairement identifiée, souvent une feuille « Paramètres », avec :

  • un libellé explicite à gauche, la valeur à droite ;
  • une unité (€, %, jours) ;
  • une mise en forme repérable (couleur de fond réservée aux paramètres, convention propre au modèle).

05Nommer une cellule ou une plage

5.1 Principe

On peut donner un nom à une cellule ou à une plage, puis l'utiliser dans les formules à la place de l'adresse. La cellule Parametres!B2 devient Taux_TVA ; la formule =ARRONDI(F5*Taux_TVA;2) se lit sans aller voir où se trouve le taux.

5.2 Intérêts

  • Lisibilité : Taux_TVA parle, Parametres!$B$2 non.
  • Verrouillage implicite : un nom désigne toujours la même cellule, sans signes $.
  • Robustesse : si on insère des lignes dans la feuille de paramètres, le nom suit la cellule.

5.3 Règles de nommage

RègleExemple valideExemple refusé ou à éviter
Commence par une lettre ou un tiret basTaux_TVA1Taux
Pas d'espace (utiliser le tiret bas)Taux_remiseTaux remise
Ne ressemble pas à une adresse de celluleTaux_TVATVA1, AB12 (lues comme des adresses)
Reste court et parlantSeuil_francoX

Un nom a une portée : tout le classeur (cas courant) ou une seule feuille. Un nom peut aussi désigner une plage entière, par exemple Bareme pour un tableau de tranches (cours 28).

06Concevoir la structure d'un modèle

6.1 Les quatre zones

Un modèle de feuille de calcul propre sépare quatre zones.

ZoneContenuRègle
ParamètresTaux, seuils, délais, barèmesAucun calcul ; une valeur, un libellé
DonnéesSaisies ou importées (lignes de facture, ventes)Une ligne par enregistrement ; jamais de calcul mélangé aux saisies
CalculsFormules qui transforment les donnéesUne colonne = une formule, identique sur toutes les lignes
RésultatsTotaux, indicateurs, tableaux de synthèseLisibles par un décideur, reliés aux calculs

6.2 Les bonnes pratiques de structure

  • Une ligne d'en-têtes, une ligne par enregistrement, pas de ligne vide ni de total au milieu de la base.
  • Pas de cellules fusionnées dans une zone de données (elles empêchent le tri, les filtres, la recopie).
  • Une formule par colonne, recopiée sur toute la hauteur : une formule différente au milieu d'une colonne est un indice d'erreur.
  • Un seul endroit par information : si le taux de TVA figure à deux endroits, ils finiront par diverger.
  • Des libellés clairs, avec unités.

6.3 Modifier la structure d'un modèle existant

Cas fréquents d'énoncé : on demande d'ajouter une colonne (frais de port), de remplacer un taux fixe par un paramètre, ou de rendre un modèle utilisable pour une autre période. La méthode est toujours la même :

  1. repérer les valeurs en dur et les déplacer en zone de paramètres ;
  2. nommer les paramètres ;
  3. remplacer les valeurs en dur par les noms ;
  4. vérifier que les résultats n'ont pas changé (comparer avant et après sur un jeu d'essai, cours 31).

07Identifier les besoins d'automatisation

Avant d'écrire une formule ou une macro, on identifie ce qui mérite d'être automatisé.

CritèreQuestion à se poserRéponse qui justifie l'automatisation
RépétitionLa tâche est-elle refaite à chaque période, chaque client, chaque facture ?Oui, régulièrement
VolumeCombien de lignes ?Beaucoup : le risque d'oubli croît avec la taille
Règle stableExiste-t-il une règle de calcul explicite ?Oui : elle peut s'écrire en formule
Risque d'erreurUne erreur manuelle coûterait-elle cher ?Oui : montants facturés, déclarations
Changement fréquentLes taux ou les règles changent-ils ?Oui : paramètres plutôt que valeurs en dur

Le choix de l'outil découle de la nature du besoin :

BesoinOutil
Calculer une valeur à partir d'autres cellulesFormule (cours 25 à 28)
Contrôler ou protégerValidation, formatage conditionnel, formule de contrôle (cours 29 et 31)
Enchaîner des gestes répétitifs ou parcourir une listeMacro (cours 32 à 34)

Exemples corrigés

Cas 1 : un devis qui reste exact quand les taux changent

Un fournisseur de papeterie établit un devis. La feuille Parametres contient en B2 le taux de TVA (20 %) et en B3 le taux de remise commerciale (5 %). Ces cellules sont nommées Taux_TVA et Taux_remise.

Feuille Devis, lignes de données de 5 à 8 :

ABCDEFGH
4DésignationQuantitéPU HTMontant brutRemiseNet HTTVATTC
5Classeur à anneaux403,80
6Ramette 500 feuilles254,95
7Boîte de 50 stylos1211,25
8Agrafeuse de bureau614,90
9Total

Formules de la ligne 5, à recopier jusqu'à la ligne 8 :

CelluleFormuleRôle
D5=B5*C5Montant brut
E5=ARRONDI(D5*Taux_remise;2)Remise arrondie au centime
F5=D5-E5Net hors taxe
G5=ARRONDI(F5*Taux_TVA;2)TVA arrondie au centime
H5=F5+G5TTC

Ligne de total : D9 =SOMME(D5:D8), et de même de E9 à H9.

Résultats attendus (recalculés hors tableur) :

LigneMontant brutRemiseNet HTTVATTC
5152,007,60144,4028,88173,28
6123,756,19117,5623,51141,07
7135,006,75128,2525,65153,90
889,404,4784,9316,99101,92
9500,1525,01475,1495,03570,17

Détail de la ligne 6 : D6 = 25 × 4,95 = 123,75 ; E6 = ARRONDI(123,75 × 0,05 ; 2) = ARRONDI(6,1875 ; 2) = 6,19 ; F6 = 117,56 ; G6 = ARRONDI(117,56 × 0,20 ; 2) = 23,51 (23,512 arrondi) ; H6 = 141,07.

Le paramètre change. La direction commerciale porte la remise de 5 % à 8 %. On modifie une seule cellule (B3) et le devis se recalcule :

Avant (5 %)Après (8 %)
Remise totale25,0140,01
Net HT total475,14460,14
TVA totale95,0392,03
TTC total570,17552,17

L'erreur typique. Si E5 avait été écrite =ARRONDI(D5*Parametres!B3;2) sans $ ni nom, la recopie vers le bas aurait produit Parametres!B4, Parametres!B5, Parametres!B6 : des cellules vides. La remise serait de 7,60 sur la première ligne, de 0,00 sur les trois autres, sans message d'alerte, et le total des remises afficherait 7,60 au lieu de 25,01.

À retenir

Conclusion à destination du responsable commercial : le devis ne contient plus aucun taux écrit dans une formule. Passer la remise de 5 % à 8 % réduit le total TTC de 570,17 € à 552,17 € (moins 18,00 €) et ne demande de modifier qu'une cellule. La même méthode s'applique à la TVA si un taux est modifié : on change Taux_TVA, pas les formules.

Cas 2 : une grille de prix TTC avec des références mixtes

On veut afficher, pour quatre prix hors taxe et trois taux de TVA, le prix TTC. Les prix sont en colonne A (de A3 à A6), les taux en ligne 2 (de B2 à D2).

ABCD
2Prix HT5,5 %10 %20 %
3100
4250
5400
61 000

Formule saisie une seule fois en B3, puis recopiée vers la droite et vers le bas : =$A3*(1+B$2).

  • $A3 : colonne figée (le prix reste dans la colonne A), ligne libre (elle change quand on descend) ;
  • B$2 : ligne figée (le taux reste sur la ligne 2), colonne libre (elle change quand on va à droite).

Résultats attendus :

Prix HT5,5 %10 %20 %
100105,50110,00120,00
250263,75275,00300,00
400422,00440,00480,00
1 0001 055,001 100,001 200,00

Contrôle sur C4 (prix 250, taux 10 %) : la formule recopiée s'est transformée en =$A4*(1+C$2), soit 250 × 1,10 = 275,00.

Avec une référence entièrement relative (=A3*(1+B2)), la recopie vers la droite (C3 devient =B3*(1+C2)) ferait multiplier un prix TTC déjà calculé au lieu du prix HT, et la recopie vers le bas (B4 devient =A4*(1+B3)) ferait lire un résultat à la place du taux : la grille serait fausse.

À retenir

Conclusion : une seule formule recopiée suffit pour remplir douze cellules, à condition de verrouiller chaque axe au bon endroit. Si l'entreprise ajoute un taux, on insère une colonne et on recopie la formule sans la réécrire.

Cas 3 : où automatiser et où paramétrer ?

Un service comptable reçoit chaque mois un relevé de 140 lignes de frais. Les opérations actuelles : recopier le relevé, calculer la TVA ligne par ligne avec des taux écrits dans les formules (=F5*0,2, =F6*0,1, etc.), classer chaque ligne selon son code, additionner par code.

OpérationFréquenceRègle stable ?RisqueOutil proposé
Calcul de la TVA par ligne140 lignes par moisOui (taux selon le code)Taux modifié sur certaines lignes seulementFormule + paramètre (taux dans une table, cours 28)
Classement par codeChaque moisOuiOubli d'une ligneFonction conditionnelle (cours 26)
Totaux par codeChaque moisOuiErreur de plageTableau de synthèse (cours 30)
Mise en forme et mise à zéro du classeurChaque moisOui, mais gestes répétésFaibleMacro (cours 32 à 34)

À retenir

Conclusion : les trois premières opérations relèvent de formules et de paramètres : on supprime les taux en dur et on les remplace par des cellules nommées. Seule la dernière justifie une macro. Le gain attendu est autant en fiabilité qu'en temps : chaque taux n'est plus répété 140 fois.

Vocabulaire essentiel

TermeDéfinition
Classeur, feuille, celluleLe fichier, ses grilles, et l'intersection d'une ligne et d'une colonne
PlageBloc rectangulaire de cellules, noté par ses deux coins (D5:D8)
FormuleCalcul commençant par = et recalculé automatiquement
Référence relativeAdresse qui se décale à la recopie (B5)
Référence absolueAdresse verrouillée par $ en ligne et en colonne ($B$5)
Référence mixteAdresse verrouillée sur un seul axe ($B5, B$5)
Cellule de paramètreCellule contenant une valeur de gestion référencée par les formules
Valeur en durConstante de gestion écrite directement dans une formule
NomÉtiquette donnée à une cellule ou à une plage, utilisable dans les formules
ModèleFeuille structurée en paramètres, données, calculs et résultats

Points clés à retenir

  1. Un tableur calcule des formules commençant par = ; les arguments des fonctions sont séparés par un point-virgule.
  2. Le format change l'affichage, pas la valeur ; seule une fonction d'arrondi dans la formule (ARRONDI, cours 26) modifie la valeur.
  3. Une référence relative suit la recopie, une référence absolue ($B$3) ne bouge pas, une référence mixte ne verrouille qu'un axe.
  4. Pour chaque référence : « suit-elle la formule ou reste-t-elle fixe ? »
  5. Un taux ou un seuil se range dans une cellule de paramètre, jamais dans une formule.
  6. Un nom (Taux_TVA) rend la formule lisible et verrouille la référence ; il ne ressemble jamais à une adresse de cellule.
  7. Un modèle sépare paramètres, données, calculs et résultats, avec une formule identique par colonne.
  8. On automatise ce qui est répété, volumineux, régi par une règle stable et risqué à la main.

Pièges fréquents

  1. Oublier les $ sur un paramètre : les résultats sont faux sans aucun message.
  2. Confondre $B5 et B$5 : on fige la colonne ou la ligne à l'envers dans une grille.
  3. Écrire un taux dans une formule (=F5*0,2) : le modèle ne se met plus à jour.
  4. Croire que le format arrondit : le nombre affiché 6,19 vaut encore 6,1875 dans les totaux.
  5. Nommer une cellule TVA1 : le nom est refusé, car il ressemble à une adresse.
  6. Mélanger saisies et calculs dans une même colonne : la recopie devient impossible.
  7. Fusionner des cellules dans la zone de données : tris et filtres deviennent impraticables.
  8. Confondre NB et NBVAL : NB ne compte que les nombres, NBVAL compte aussi les textes.

Q&R pour le tuteur IA

Q : Quelle est la différence entre B5, $B$5 et $B5 ? R : B5 est relative : elle se décale à la recopie. $B$5 est absolue : elle ne bouge jamais. $B5 est mixte : la colonne reste B, la ligne se décale.

Q : Pourquoi ne faut-il pas écrire le taux de TVA dans la formule ? R : Parce que le taux devient invisible, qu'il faut le modifier dans chaque formule s'il change, et que des taux différents peuvent coexister sans que personne le voie. Une cellule de paramètre (ou un nom) centralise la valeur.

Q : Comment nommer la cellule Parametres!B2 ? R : On lui donne un nom, par exemple Taux_TVA, sans espace et sans ressemblance avec une adresse de cellule. On l'utilise ensuite dans les formules : =ARRONDI(F5*Taux_TVA;2).

Q : La formule =D5*B3 en E5, recopiée en E6, que devient-elle et pourquoi est-ce un problème ? R : Elle devient =D6*B4. Le taux est alors cherché dans la cellule du dessous, souvent vide, donc nul. Il fallait écrire =D5*$B$3 ou utiliser un nom.

Q : Quelles zones doit comporter un modèle bien conçu ? R : Une zone de paramètres, une zone de données, une zone de calculs et une zone de résultats, avec une ligne d'en-têtes, une ligne par enregistrement et une formule identique par colonne.

Q : Quand une macro est-elle préférable à une formule ? R : Quand il faut enchaîner des gestes répétitifs ou parcourir une liste en modifiant des cellules (mise en forme, copie, traitement ligne par ligne). Un calcul qui renvoie une valeur à partir d'autres cellules se règle avec une formule.

Tu as lu le cours. Passe maintenant à la pratique :

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