Situé en avant du sillon central, il commande la motricité volontaire et porte l'aire du langage de Broca ainsi que les fonctions exécutives. Une lésion de ce lobe (AVC, traumatisme) peut entraîner une hémiplégie et des troubles du comportement.
Situé en arrière du sillon central, il traite la sensibilité et l'intégration spatiale. Comme les autres lobes, il est délimité par les sillons (sulci) qui séparent les plis du cortex (gyri).
Situé sur les côtés du cerveau, à hauteur des oreilles, il assure l'audition, la mémoire et le langage avec l'aire de Wernicke. Une lésion de l'aire de Wernicke, à gauche, provoque une aphasie de compréhension.
Situé à l'arrière du cerveau, il est le siège de la vision : le nerf optique (II) conduit l'information de la rétine jusqu'à son cortex visuel. Des troubles visuels comme une hémianopsie orientent vers une atteinte de ce lobe.
Région du cortex cérébral qui accueille, avec le lobe temporal, le cortex gustatif. Les informations du goût, transmises par les nerfs VII, IX et X, convergent vers le bulbe puis vers ce cortex.
Épais faisceau de fibres blanches qui relie les deux hémisphères cérébraux, séparés par la scissure interhémisphérique. Il permet l'échange d'informations et la coordination entre les hémisphères. Sa section (callotomie) est pratiquée dans certaines épilepsies sévères.
Située sous le cortex, elle est formée d'axones myélinisés. Elle assure les connexions à l'intérieur d'un hémisphère, entre les deux hémisphères via le corps calleux, et entre le cortex, les structures profondes et la moelle.
Structure paire située au centre du cerveau. C'est le relais obligatoire de quasi toutes les informations sensitives et sensorielles vers le cortex, sauf l'olfaction : il filtre et oriente l'information.
Petite structure (environ 4 cm³) qui régule des fonctions vitales : température, faim, soif et rythme veille-sommeil. Par l'axe hypothalamo-hypophysaire, il pilote l'hypophyse et le système hormonal. Sa lésion peut provoquer une fièvre sans infection, un diabète insipide ou des troubles du sommeil.
Dans les circuits moteurs, la dopamine produite par la substance noire du mésencéphale agit sur le striatum. Le déficit de dopamine dans ces circuits cause la maladie de Parkinson.
Cavités de l'encéphale tapissées par les cellules épendymaires, des cellules gliales qui contribuent à la production du liquide cérébrospinal (LCS). Ce liquide baigne l'encéphale et amortit les chocs.
Étage supérieur et le plus court du tronc cérébral, sous les hémisphères cérébraux. Il contient les pédoncules cérébraux, les noyaux des nerfs III et IV et la substance noire, qui produit la dopamine. La dégénérescence de la substance noire est le mécanisme de la maladie de Parkinson.
Reliefs du mésencéphale qui interviennent dans les réflexes visuels (voie optique) et auditifs. Ils appartiennent à l'étage supérieur du tronc cérébral, avec les pédoncules cérébraux et la substance noire.
Étage moyen du tronc cérébral, il fait saillie à l'avant. Il abrite les centres pneumotaxique et apneustique, qui modulent le rythme respiratoire, et les noyaux des nerfs V, VI, VII et VIII. Il contient aussi des fibres reliant les deux hémisphères cérébelleux.
Étage inférieur du tronc cérébral, il prolonge la moelle épinière. Il contient les centres vitaux respiratoire et cardio-vasculaire, et c'est là que se croisent la plupart des voies motrices (décussation des pyramides). Une atteinte de cet étage peut provoquer un arrêt respiratoire ou cardiaque immédiat.
Situé en arrière du tronc cérébral, sous les hémisphères cérébraux, il est relié au tronc par trois paires de pédoncules. Il coordonne les mouvements volontaires, maintient l'équilibre et règle le tonus musculaire : il corrige les mouvements mais ne les génère pas. Son atteinte donne ataxie, dysmétrie et tremblement d'intention.
Partie du SNC logée dans le canal rachidien, du foramen magnum jusqu'à L1-L2 chez l'adulte, prolongée en dessous par la queue de cheval. Elle mesure environ 45 cm, avec une substance grise centrale en H et une substance blanche périphérique. Elle donne naissance à 31 paires de nerfs spinaux et intègre des arcs réflexes.
Deuxième paire de nerfs crâniens, purement sensitive : il conduit la vision de la rétine vers le cortex visuel occipital. Avec le nerf olfactif (I), c'est un prolongement du cerveau. Sa zone de sortie de l'œil, dépourvue de photorécepteurs, forme le point aveugle.
Troisième paire crânienne, motrice avec des fibres parasympathiques, dont le noyau se trouve dans le mésencéphale. Il innerve 4 des 6 muscles moteurs de l'œil, le releveur de la paupière et le sphincter de la pupille. Son atteinte donne un ptosis, un strabisme divergent et une mydriase.
Quatrième paire crânienne, purement motrice, dont le noyau se trouve dans le mésencéphale. Il commande le muscle grand oblique, qui permet de regarder en bas et en dedans, un mouvement utile dans les escaliers.
Dixième paire crânienne, mixte et autonome : c'est le nerf crânien le plus étendu et le principal nerf parasympathique. Il innerve le cœur, les poumons et une grande partie du tube digestif, ralentit la fréquence cardiaque et participe à la déglutition et à la phonation. Son atteinte peut causer dysphagie, dysphonie et troubles du rythme cardiaque.
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D'où viennent les modèles 3D ?
Du jeu de données BodyParts3D (Database Center for Life Science), complété par les poumons et le foie du HuBMAP Human Reference Atlas. C'est un corps masculin adulte de référence. La moelle épinière, le nerf vague et la thyroïde sont des tracés schématiques.
Comment réviser une structure ?
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Ça marche sur téléphone ?
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