Cadre programme : DCG, programme 2025 (arrêté du 4 août 2025, première session 2027), UE 7 « Management », partie 3 « Expliquer le management organisationnel », sous-partie 3.3 « Analyser une décision ».
Pourquoi c'est central à l'examen : « repérer les niveaux de décision » et « caractériser les processus décisionnels » sont deux compétences de la sous-partie. Un cas d'examen décrit souvent une décision (choix d'un site, d'un investissement, d'un fournisseur) : il faut dire de quelle décision il s'agit, comment elle a été prise et quel modèle l'éclaire (Simon, Cyert et March, Cohen, March et Olsen).
01Qu'est-ce qu'une décision ?
Une décision est le choix, entre plusieurs possibilités, d'une action destinée à atteindre un but et qui engage l'organisation (ressources, relations, image). Elle est le résultat d'un processus de décision, c'est-à-dire une suite d'opérations (perception d'un problème, recherche d'informations, élaboration de solutions, choix, mise en œuvre) qui s'étale dans le temps et fait intervenir plusieurs acteurs.
À retenir
Méthode : on distingue toujours la décision (le choix final) du processus (comment on y arrive), qui est ce que les modèles du programme analysent.
02Les typologies de décisions
2.1 Selon le niveau : stratégique, tactique, opérationnelle
Stratégique
Tactique
Opérationnelle
Objet
Mission, domaines d'activité, positionnement, grandes ressources
Mise en œuvre de la stratégie : allocation des moyens, organisation
Gestion courante, activités quotidiennes
Horizon
Long terme
Moyen terme
Court terme
Portée
Engage l'ensemble de l'organisation
Engage un service ou une fonction
Engage une tâche ou une équipe
Réversibilité
Faible (irréversible ou coûteuse à défaire)
Moyenne
Forte
Incertitude
Élevée
Moyenne
Faible
Décideurs
Direction générale, conseil d'administration
Cadres intermédiaires
Exécutants, encadrement de proximité
Exemple
Se diversifier, ouvrir une usine à l'étranger
Répartir le budget entre services, choisir un fournisseur
Planifier les tournées, passer une commande
Igor Ansoff (Corporate Strategy, 1965), que le programme ne cite pas mais qui est une référence usuelle, distingue décisions stratégiques, administratives (qu'on rapproche des décisions tactiques) et opérationnelles. Ces niveaux s'emboîtent : une décision stratégique est déclinée en décisions tactiques puis opérationnelles ; les secondes contraignent les premières par les marges réelles dont elles disposent.
2.2 Selon la structuration : programmable et non programmable
Herbert Simon (1960) distingue :
Décision programmable (structurée)
Décision non programmable (non structurée)
Nature
Répétitive, routinière, connue
Nouvelle, rare, mal définie
Traitement
Procédures, règles, algorithmes
Jugement, créativité, expertise
Niveau le plus fréquent
Opérationnel
Stratégique
Exemples
Réapprovisionner un stock sous un seuil, accorder un crédit selon une grille
Choisir d'entrer sur un nouveau marché
Lien avec le numérique
Automatisable (cours 21)
Éclairée par les données, mais décidée par des humains
2.3 Selon le nombre de décideurs : individuelle et collective
Individuelle
Collective
Avantages
Rapidité, responsabilité claire, cohérence
Diversité des points de vue, légitimité, adhésion à la mise en œuvre
Limites
Risque de biais et d'erreur, solitude du décideur
Lenteur, coût en temps, compromis, conformisme (cours 13), dilution des responsabilités
Fréquence
Petites organisations, décisions urgentes
Comités, conseils, décisions stratégiques
À retenir
Les typologies se combinent : une décision d'investissement est stratégique, non programmable et collective ; une commande de réassort est opérationnelle, programmable et individuelle.
03Repérer les niveaux de décision
Pour repérer le niveau d'une décision dans un cas, on utilise un faisceau d'indices :
Indice
Lecture
Qui décide ?
Direction générale ou conseil : stratégique ; responsable de service : tactique ; salarié : opérationnel
Sur quel horizon ?
Plusieurs années : stratégique ; quelques mois : tactique ; jours ou semaines : opérationnel
Quelle portée ?
Toute l'organisation, une fonction, une tâche
Quel degré de réversibilité ?
Engagements lourds et peu réversibles : stratégique
Quelle structuration ?
Procédure existante : programmable ; situation inédite : non programmable
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Le programme retient trois modèles qui reposent sur des visions différentes du décideur et de l'organisation.
4.1 Le modèle rationnel « IMC » de Simon et la rationalité limitée
Herbert Simon (Administrative Behavior, 1947 ; The New Science of Management Decision, 1960 ; prix Nobel d'économie 1978) décrit un processus en trois phases, d'où le sigle IMC :
Phase
Contenu
Question
Intelligence
Détecter le problème, collecter et analyser l'information sur la situation
Quel est le problème, que sait-on ?
Modélisation (conception)
Imaginer les solutions possibles et leurs conséquences, définir les critères
Quelles options, quels critères ?
Choix
Évaluer et sélectionner la solution
Laquelle retenir ?
Le modèle est rationnel : un décideur identifie un problème, cherche des options, les compare à partir de critères et choisit la meilleure. Mais Simon montre aussi les limites de cette rationalité : le décideur ne dispose pas de toute l'information, ne peut pas envisager toutes les options, a un temps et des capacités de traitement limités. Il pratique donc une rationalité limitée : il ne cherche pas la solution optimale mais une solution satisfaisante (satisficing), c'est-à-dire qui franchit un seuil d'acceptabilité, et s'arrête dès qu'il la trouve.
À retenir
Attention : Simon n'est pas le défenseur d'une rationalité absolue. Le modèle IMC décrit une démarche idéale ; la rationalité limitée explique pourquoi les décisions réelles s'en écartent.
Illustration chiffrée (fictive) : un comité note trois sites sur quatre critères pondérés (accessibilité 40 %, coût perçu 30 %, délai 20 %, image 10 %). Notes sur 10. Site A : 8 ; 5 ; 6 ; 7, soit une note pondérée de 6,6. Site B : 6 ; 8 ; 7 ; 5, soit 6,7. Site C : 7 ; 7 ; 8 ; 8, soit 7,3. Un décideur optimisateur examinerait les trois et choisirait C (7,3). Un décideur à rationalité limitée fixant un seuil d'acceptabilité à 6,5 examinerait le site A en premier (6,6) et s'arrêterait là : solution satisfaisante, pas optimale.
4.2 Le modèle comportemental de Cyert et March
Richard Cyert et James March (A Behavioral Theory of the Firm, 1963) considèrent l'organisation comme une coalition de groupes (départements, actionnaires, salariés...) aux intérêts différents, et non comme un décideur unique. Idées clés :
les objectifs résultent de la négociation entre les membres de la coalition ; ils sont multiples et parfois contradictoires ;
la quasi-résolution des conflits : les conflits ne sont pas supprimés mais traités séquentiellement (chaque unité traite « son » problème à tour de rôle) ou par des règles locales ;
la recherche problématique : on ne cherche de solutions que lorsqu'un problème apparaît, d'abord près des solutions connues, puis plus loin si nécessaire ;
l'évitement de l'incertitude : préférence pour des règles, des routines, des négociations avec l'environnement ;
la satisfaction : on retient la première solution acceptable (cohérence avec Simon) ;
l'apprentissage organisationnel : les règles et les objectifs évoluent avec l'expérience.
4.3 Le modèle de la poubelle de Cohen, March et Olsen
Michael Cohen, James March et Johan Olsen (« A Garbage Can Model of Organizational Choice », Administrative Science Quarterly, 1972) étudient les anarchies organisées, situations où :
les préférences sont floues et instables ;
la technologie est mal comprise (on ne sait pas bien comment atteindre les buts) ;
la participation est fluctuante (les acteurs vont et viennent).
La décision n'est pas une suite logique de problèmes puis de solutions : elle résulte de la rencontre, plus ou moins fortuite, de quatre flux indépendants dans une « poubelle » :
Flux
Contenu
Problèmes
Préoccupations des acteurs, difficultés
Solutions
Idées, projets, outils déjà disponibles, parfois à la recherche d'un problème
Participants
Personnes qui, selon leur disponibilité et leur attention, entrent ou sortent du processus
Occasions de choix
Moments où une décision doit être prise (réunion, budget, appel d'offres, échéance)
Une décision survient quand les flux se rencontrent : une occasion de choix attire des problèmes, des solutions et des participants. On peut voir une « solution qui cherche un problème » : un projet existant est ressorti lorsque se présente une occasion (par exemple un financement). Le modèle décrit des décisions prises par résolution, par inattention (la décision passe pendant que l'attention est ailleurs) ou par fuite (le problème s'éloigne, la décision est prise sans le résoudre).
Quelle décision ? Niveau (stratégique, tactique, opérationnel), structuration (programmable ou non), décideur (individuel ou collectif).
Quels acteurs ? Qui participe, avec quels intérêts et quelles marges ?
Quelle information ? Complète ou partielle, de qui, quand ? (cours 21)
Quelle séquence ? Phases visibles (diagnostic, options, choix) ou rencontre de hasard.
Quels critères ? Explicites et pondérés, ou implicites ?
Quel modèle décrit le mieux le processus ? Indices : démarche structurée (Simon), négociation entre services (Cyert et March), désordre, solution préexistante (poubelle).
Conclusion : points forts et faiblesses du processus ; ce qui pourrait l'améliorer.
À retenir
Hors programme UE 7 : calculs d'aide à la décision (arbres de décision, valeurs espérées, coûts) relevant d'autres unités.
Exemples corrigés
Cas 1 : la piscine intercommunale
Situation. La communauté de communes du Val-Clair, qui regroupe douze communes, apprend en janvier qu'un fonds régional finance à hauteur de 40 % les équipements sportifs, avec dépôt du dossier au plus tard fin mars. Un projet de piscine, discuté depuis plusieurs années sans consensus, est ressorti des tiroirs : le vice-président aux sports le défend, tandis que le maire d'une commune voisine préférerait d'abord rénover les écoles. Lors du conseil intercommunal, les débats s'éparpillent entre l'emplacement, la fréquentation et les écoles. Deux élus qui connaissaient bien le projet sont absents ; le conseil, pressé par l'échéance, adopte la piscine en votant le dossier de subvention. Le choix du site n'est pas arrêté, et personne n'a évalué le coût de fonctionnement.
Questions. 1. Caractérisez la décision (niveau, structuration, décideurs). 2. Quel modèle éclaire le processus ? 3. Appréciez-le et proposez des améliorations.
Corrigé.
Caractérisation. Décision stratégique pour la communauté (investissement lourd, long terme, peu réversible), non programmable (situation inédite, mal définie), collective (conseil intercommunal de douze communes).
Modèle. Le modèle de la poubelle (Cohen, March, Olsen, 1972). Indices : l'occasion de choix (date limite du fonds régional) fait remonter une solution existante (la piscine) avant que le problème soit clairement posé ; les problèmes (écoles, fréquentation) se mêlent au débat ; la participation est fluctuante (deux élus clés absents) ; les préférences sont floues (priorité entre piscine et écoles) ; la décision se prend par inattention aux coûts de fonctionnement. On est proche d'une anarchie organisée.
Appréciation. Points forts : la décision a saisi une occasion de financement et tranché une discussion ancienne. Faiblesses : absence d'intelligence au sens de Simon (diagnostic des besoins, coûts de fonctionnement), absence de comparaison d'options (écoles, site), légitimité fragile. Améliorations : introduire un processus structuré avant le vote (diagnostic partagé, critères, scénarios), prévoir une clause de vérification du coût de fonctionnement et de l'emplacement, impliquer les élus absents.
Note au décideur (extrait). « Monsieur le Président, la décision de déposer le dossier de subvention a respecté l'échéance mais pas la méthode : le projet a été voté sans analyse du coût de fonctionnement ni comparaison avec la rénovation des écoles. Je vous recommande de conditionner le dépôt définitif à une étude de besoins et de coûts, et de conserver une délibération de confirmation une fois les options comparées. »
Cas 2 : le choix du site logistique
Situation. La société de transport Routes d'Oc doit choisir un nouveau dépôt. Le directeur logistique propose trois sites (A, B, C) et un comité composé du directeur, du responsable commercial et du directeur financier les examine dans cet ordre, avec quatre critères pondérés (accessibilité 40 %, coût perçu 30 %, délai de mise en service 20 %, image 10 %). Les notes sur 10 sont : site A (8 ; 5 ; 6 ; 7), site B (6 ; 8 ; 7 ; 5), site C (7 ; 7 ; 8 ; 8). Le comité, après avoir calculé la note du site A (6,6), constate qu'elle dépasse le seuil de 6,5 qu'il s'était fixé et retient le site A sans examiner les autres, « pour gagner du temps ». Par ailleurs, le directeur financier insiste pour que le coût soit privilégié, le responsable commercial veut l'accessibilité, et le directeur choisit de ne pas trancher entre eux : la pondération 40/30 est un compromis.
Questions. 1. Quel modèle éclaire la démarche du comité ? Calculez les trois notes et analysez. 2. Quel autre modèle éclaire les désaccords ? 3. Que préconisez-vous ?
Corrigé.
Simon. La démarche suit les phases du modèle IMC : intelligence (besoin d'un dépôt), modélisation (trois sites, quatre critères pondérés), choix. Les notes pondérées sont : A = 0,4 x 8 + 0,3 x 5 + 0,2 x 6 + 0,1 x 7 = 6,6 ; B = 0,4 x 6 + 0,3 x 8 + 0,2 x 7 + 0,1 x 5 = 6,7 ; C = 0,4 x 7 + 0,3 x 7 + 0,2 x 8 + 0,1 x 8 = 7,3. Le comité s'arrête au premier site acceptable (A, 6,6, au-dessus du seuil de 6,5) alors que C est meilleur (7,3) : c'est la rationalité limitée de Simon, avec une solution satisfaisante et non optimale.
Cyert et March. Le comité est une coalition : le directeur financier (coût) et le responsable commercial (accessibilité) ont des objectifs différents ; la pondération 40/30 est le résultat d'une négociation ; le conflit est traité par un compromis (quasi-résolution), non supprimé.
Préconisation. Le coût d'un examen complet (trois sites, déjà notés) est faible au regard de l'investissement : il vaut mieux examiner les trois sites avant de trancher, ce qui conduit à C (7,3). Expliciter les critères et leurs pondérations, mesurer la sensibilité du résultat (que se passe-t-il si le coût passe à 40 % ?), documenter la décision. Limite : les notes sont subjectives et la pondération reste un choix de coalition.
Conclusion argumentée. Le comité a suivi une procédure structurée, mais l'arrêt au premier site acceptable fait perdre une solution meilleure à faible coût : la rationalité limitée est un fait, pas une fatalité, et la décision gagne à ce que le seuil d'arrêt soit relevé quand l'enjeu est lourd.
Plan détaillé d'une question problématisée
Sujet. « Les décisions dans les organisations sont-elles rationnelles ? »
Problématique. Les organisations organisent leurs décisions selon des démarches rationnelles, mais les modèles du comportement décisionnel soulignent leurs limites : jusqu'où peut-on parler de rationalité, et comment l'améliorer ?
Plan.
I. Une démarche rationnelle recherchée par les organisations
Expliciter critères et seuils, ouvrir la participation, formaliser les phases, prévoir le retour d'expérience.
Idée clé : la rationalité n'est pas un état, c'est un effort d'organisation que les processus réels contrarient sans l'annuler.
Vocabulaire essentiel
Terme
Définition courte
Décision
Choix d'une action parmi plusieurs pour atteindre un but
Processus de décision
Suite d'opérations et d'acteurs qui mènent au choix
Décision stratégique / tactique / opérationnelle
Selon le niveau, l'horizon et la portée
Décision programmable / non programmable
Structurée, routinière / inédite, mal définie
IMC
Intelligence, modélisation, choix (Simon)
Rationalité limitée
Limites d'information, de temps et de capacité de traitement du décideur
Solution satisfaisante
Solution qui franchit un seuil d'acceptabilité, sans être optimale
Coalition
Ensemble de groupes aux intérêts différents (Cyert et March)
Anarchie organisée
Organisation aux buts flous, technologie mal comprise, participation fluctuante
Modèle de la poubelle
Décision issue de la rencontre de problèmes, solutions, participants et occasions de choix
Points clés à retenir
Une décision est un choix inscrit dans un processus ; on repère son niveau (stratégique, tactique, opérationnel) à l'horizon, à la portée et à la réversibilité.
Typologies : programmable ou non (Simon), individuelle ou collective.
Modèle IMC de Simon : intelligence, modélisation, choix ; rationalité limitée et solution satisfaisante.
Modèle comportemental de Cyert et March : coalition, objectifs négociés, quasi-résolution des conflits, recherche problématique, apprentissage.
Modèle de la poubelle : quatre flux (problèmes, solutions, participants, occasions de choix), anarchies organisées.
Les modèles sont complémentaires : on choisit celui que les indices du cas soutiennent.
On conclut par une appréciation du processus et une préconisation.
Pièges fréquents
Présenter Simon comme défenseur de la rationalité absolue : il fonde la rationalité limitée.
Confondre décision tactique et opérationnelle : horizon et portée différents.
Confondre décision programmable et décision opérationnelle : une décision stratégique peut être structurée dans certains cas.
Croire que la poubelle est un modèle de désordre sans logique : les flux sont indépendants, la rencontre dépend des structures d'attention.
Écrire « modèle IMC » sans développer le sigle : intelligence, modélisation, choix.
Confondre modèle comportemental et biais cognitifs : Cyert et March décrivent un processus organisationnel de coalition, non les erreurs de jugement individuelles.
Oublier les indices : un modèle sans indice tiré de la situation ne convainc pas.
Calculer des valeurs espérées : hors programme UE 7.
Q&R pour le tuteur IA
Q : Qu'est-ce qui distingue une décision stratégique d'une décision opérationnelle ?
R : L'horizon (long contre court terme), la portée (toute l'organisation contre une tâche), la réversibilité (faible contre forte), l'incertitude (élevée contre faible) et les décideurs (direction contre exécutants).
Q : Que signifie IMC ?
R : Intelligence (détecter le problème et s'informer), modélisation (concevoir les options et critères), choix (évaluer et sélectionner). C'est le modèle rationnel de Simon.
Q : Qu'est-ce que la rationalité limitée ?
R : L'idée que le décideur ne dispose pas de toute l'information, du temps et des capacités de calcul nécessaires pour trouver l'optimum : il retient donc une solution satisfaisante, c'est-à-dire acceptable au regard d'un seuil.
Q : Quel est l'apport de Cyert et March ?
R : Ils décrivent l'organisation comme une coalition de groupes aux objectifs différents : les objectifs sont négociés, les conflits traités par quasi-résolution, la recherche de solutions est déclenchée par les problèmes et l'organisation apprend de l'expérience.
Q : Que décrit le modèle de la poubelle ?
R : Des anarchies organisées où les décisions résultent de la rencontre de quatre flux indépendants (problèmes, solutions, participants, occasions de choix). Une solution peut chercher un problème et la décision peut être prise par inattention ou par fuite.
Q : Comment choisir le modèle dans une copie ?
R : En cherchant les indices : démarche structurée par phases (Simon), négociation entre services aux intérêts divergents (Cyert et March), situation confuse avec une solution prête et une échéance (poubelle). Plusieurs modèles peuvent être combinés.
Tu as lu le cours. Passe maintenant à la pratique :
Management DCG (UE7) : Comportements, structures, décision et pouvoir
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