Économie DCG (UE5) : Croissance et régulation publique

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Le budget de l'État, le déficit public et la dette publique

À retenir

Cadre programme : DCG, programme 2025 (arrêté du 4 août 2025, première session 2027), UE 5 « Économie contemporaine », partie 5 « Analyser la régulation publique », sous-partie 5.1 « Présenter les rôles de l'État et les différents niveaux de l'action publique ».

Pourquoi c'est central à l'examen : déficit, dette et prélèvements obligatoires sont les chiffres les plus fréquents des dossiers documentaires. Le candidat doit lire un tableau de finances publiques, distinguer le budget de l'État des comptes des administrations publiques, et comparer des pays avec des données datées et sourcées.

À retenir

Limite du programme : présenter le budget de l'État revient à identifier le niveau et la structure des dépenses publiques d'une part, et des prélèvements obligatoires d'autre part. La soutenabilité de la dette et les règles européennes relèvent du cours 22.

À retenir

Règle de ce kit : les chiffres sont datés et sourcés. Les chiffres 2025 du compte public sont ceux de l'INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques) et de la Cour des comptes, synthèse du rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques, juin 2026.

01Le budget de l'État

1.1 La loi de finances

Le budget de l'État est l'acte qui prévoit et autorise, pour une année, les recettes et les dépenses de l'État. Il prend la forme d'une loi de finances, votée par le Parlement dans le cadre de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF).

TexteRôle
Loi de finances initialePrévoit et autorise les recettes et les dépenses de l'année
Loi de finances rectificativeModifie la loi initiale en cours d'année
Loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année (ancienne « loi de règlement », renommée par la loi organique du 28 décembre 2021)Constate les résultats de l'exercice écoulé
Loi de financement de la sécurité socialeÉquivalent pour les régimes de Sécurité sociale (texte distinct du budget de l'État)

La loi de finances pour 2026 a été promulguée le 19 février 2026 (loi n° 2026-103) avec une cible de déficit public de 5,0 % du PIB pour 2026, contre 4,7 % dans le projet initial. La Cour des comptes juge cet objectif « loin d'être acquis ». Source : Cour des comptes, synthèse, juin 2026.

1.2 Dépenses et recettes de l'État

DépensesRecettes
Rémunérations des agents, fonctionnement des servicesImpôts (sur le revenu, sur les sociétés, taxe sur la valeur ajoutée, etc.)
Interventions (transferts aux ménages, entreprises, collectivités)Recettes non fiscales
InvestissementsEmprunts (pour financer le déficit)
Charge de la dette (intérêts)

En 2025, les dépenses « pilotables » de l'État, qui excluent la charge de la dette, atteignent 488,2 milliards d'euros ; ce sont les intérêts de la dette qui tirent la croissance de ses dépenses totales (+1,3 % en volume). Source : Cour des comptes, juin 2026.

02Budget de l'État et comptes des administrations publiques

Le budget de l'État n'est qu'une partie de l'action publique. Pour comparer les pays, on utilise les comptes des administrations publiques (APU), au sens de la comptabilité nationale européenne (définition de Maastricht), qui regroupent l'État, les organismes divers d'administration centrale, les collectivités locales et la Sécurité sociale (cours 17).

Budget de l'ÉtatComptes des APU
ChampL'État seulÉtat, Sécurité sociale, collectivités, organismes
SoldeSolde budgétaire (128,1 milliards d'euros de déficit en 2025)Besoin de financement des APU, au sens de Maastricht (152,5 milliards d'euros en 2025)
UsageVote parlementaireComparaisons européennes, règles du Pacte de stabilité (cours 22)

03Le niveau et la structure des dépenses publiques et des prélèvements obligatoires

3.1 Les chiffres de la France

Indicateur20242025Source
Dépenses publiques (points de PIB, INSEE)57,057,2INSEE, 27 mars 2026
Dépenses publiques (points de PIB, Cour des comptes)
56,6 (1 694,0 Md€)Cour des comptes, juin 2026
Prélèvements obligatoires (points de PIB)42,843,6 (1 305,1 Md€)Cour des comptes, juin 2026

Les prélèvements obligatoires (impôts et cotisations sociales) ont augmenté de 51,0 milliards d'euros en 2025 (plus de 4 %), dont 28 milliards d'évolution spontanée à législation constante et 23 milliards de hausses d'impôts. Leur taux, de 43,6 points de PIB, est le plus élevé de la zone euro selon la Cour des comptes ; il est prévu à 44,1 points en 2026.

3.2 La structure

  • Dépenses : les dépenses sociales (retraites, santé, famille) sont les plus dynamiques ; l'objectif national de dépenses d'assurance maladie a été respecté en 2025 ; les prestations de chômage ont seules diminué en volume ; les dépenses des administrations locales ont progressé de 0,6 % en volume. Les dépenses publiques ont augmenté de 1,4 % en volume en 2025, plus vite que le PIB, si bien que leur ratio a augmenté pour la deuxième année consécutive.
  • Prélèvements : impôts sur le revenu et sur les sociétés, cotisations sociales, taxes. Les hausses d'impôts de 2025 ont pesé pour près de 40 % sur les grandes entreprises (9,0 milliards d'euros) et pour un peu plus d'un quart sur les ménages et consommateurs d'électricité (5,1 milliards d'euros).

À retenir

Les prélèvements obligatoires ne sont pas les recettes publiques totales : avec 57,2 points de dépenses et 5,1 points de déficit, les recettes de 2025 représentent environ 52,1 points de PIB.

04Les soldes

NotionDéfinition
Solde public (déficit ou excédent)Recettes moins dépenses des APU, en points de PIB
Solde primaireSolde public avant paiement de la charge d'intérêts : ce que ferait le budget sans la dette passée
Solde structurelSolde corrigé de l'effet de la conjoncture et des mesures ponctuelles

Évolution du déficit public (sens de Maastricht) : 5,4 % du PIB en 2023, 5,8 % en 2024, 5,1 % en 2025 (152,5 milliards d'euros). Source : INSEE, Informations rapides n° 78, 27 mars 2026.

05La dette publique

5.1 Définitions

La dette publique (au sens de Maastricht) est la dette brute consolidée des APU : emprunts, titres émis et dépôts. La dette nette en soustrait certains actifs financiers. Le ratio dette sur PIB rapporte la dette de fin de période au PIB.

5.2 Évolution et niveau

DateDetteEn points de PIBSource
Fin 2024
112,6 (révisé)INSEE
Fin 20253 460,5 Md€115,7 (115,6 à la première estimation)INSEE, 27 mars et 29 mai 2026
Fin du deuxième trimestre 20263 595,5 Md€119,0 (dette nette : 111,4)INSEE, Informations rapides n° 239, 29 septembre 2026
Fin 2026 (prévision de juin 2026)plus de 3 620 Md€118,5Cour des comptes, juin 2026

À retenir

Les deux dernières lignes ne se comparent pas directement : l'une est une mesure à une date, l'autre une prévision de fin d'année qui date de juin. On cite toujours la date.

5.3 La charge de la dette

La charge de la dette (intérêts payés) des APU atteint 65,7 milliards d'euros en 2025 (2,2 points de PIB, en hausse de plus de 9 %), avec une prévision de 77,4 milliards d'euros en 2026 (2,5 points). Cette hausse vient de l'émission de nouveaux titres à des taux nettement supérieurs à ceux des titres arrivés à échéance : le taux moyen à l'émission des obligations assimilables du Trésor était de 3,35 % en 2025, contre 1,70 % en 2022 et un taux nul en moyenne en 2021. Source : Cour des comptes, juin 2026.

5.4 Comparaison avec d'autres pays

La France est, selon la Cour des comptes, le troisième pays le plus endetté de la zone euro, derrière la Grèce (146,1 points de PIB) et l'Italie (137,1 points). Pour comparer plusieurs pays, on prend le même indicateur (dette brute au sens de Maastricht en points de PIB), de la même source (Eurostat) et à la même date.

06Enjeux

  • Marges de manœuvre : plus la charge d'intérêts augmente, moins il reste pour financer d'autres politiques. La Cour relève que cette charge dépasse déjà l'investissement national dans l'éducation ou la défense.
  • Équité entre générations : un déficit persistant reporte une partie de l'effort sur les générations suivantes.
  • Rôle de stabilisation : un déficit conjoncturel peut soutenir l'activité en période de crise (cours 21).
  • Crédibilité : la capacité à faire respecter une trajectoire conditionne la confiance des prêteurs (cours 22).

Exemples corrigés

Cas 1 : lire et recalculer les chiffres de 2025

Données de la Cour des comptes et de l'INSEE : déficit 152,5 milliards d'euros (5,1 % du PIB) ; charge de la dette 65,7 milliards d'euros (2,2 points de PIB) ; dette 3 460,5 milliards d'euros (115,7 % du PIB).

CalculOpérationRésultat
PIB nominal implicite de 2025152,5 / 0,051environ 2 990 Md€
Contrôle avec la dette3 460,5 / 1,157environ 2 991 Md€
Déficit primaire152,5 - 65,786,8 Md€
Déficit primaire en points de PIB86,8 / 2 990environ 2,9 points
Charge en points de PIB65,7 / 2 9902,2 points
Évolution prévue de la charge en 202677,4 - 65,7+ 11,7 Md€ (+ 17,8 %)
Déficit primaire prévu en 20265,0 - 2,52,5 points

À retenir

Les deux estimations du PIB convergent (2 990 et 2 991), ce qui valide la cohérence des données. Le déficit se décompose ainsi : 5,1 points de PIB, dont 2,9 de déficit primaire et 2,2 de charge d'intérêts.

Cas 2 : mini-dossier documentaire sur l'état des finances publiques

Document 1. Prélèvements et dépenses en 2025. Prélèvements obligatoires : 1 305,1 milliards d'euros (+51,0), soit 43,6 points de PIB. Dépenses publiques : 1 694,0 milliards d'euros, soit 56,6 points de PIB (+1,4 % en volume, plus vite que le PIB). Source : Cour des comptes, synthèse, juin 2026.

Document 2. Dette et charge d'intérêts. Dette de 3 460,5 milliards d'euros fin 2025 (115,7 % du PIB), contre 112,6 % fin 2024. Pour stabiliser ce ratio à son niveau de 2024, le déficit aurait dû être limité à 62,9 milliards d'euros. Charge de la dette : 65,7 milliards d'euros (+9 %). Taux moyen à l'émission : 3,35 % en 2025. Source : Cour des comptes, synthèse, juin 2026.

Document 3. Début 2026. Dette de 3 595,5 milliards d'euros à la fin du deuxième trimestre 2026, soit 119,0 % du PIB. Loi de finances pour 2026 promulguée le 19 février 2026 avec une cible de déficit de 5,0 % du PIB. Sources : INSEE, Informations rapides n° 239, 29 septembre 2026 ; Cour des comptes, juin 2026.

Questions et réponses rédigées

1. Pourquoi le déficit a-t-il diminué en 2025 (de 5,8 % à 5,1 %) ? Surtout grâce aux prélèvements : +51,0 milliards d'euros, dont 23 milliards de hausses d'impôts. Les dépenses, elles, ont progressé plus vite que le PIB et n'ont pas contribué à la réduction.

2. Pourquoi le ratio de dette a-t-il pourtant augmenté ? Parce qu'un déficit de 5,1 % reste très supérieur à celui qui stabiliserait le ratio : 62,9 milliards d'euros, soit environ 2,1 % du PIB (62,9 / 2 990). L'écart, 89,6 milliards d'euros, soit 3,0 points de PIB (89,6 / 2 990), explique la hausse du ratio.

3. Calculez le taux d'intérêt apparent de la dette en 2025 et commentez. 65,7 / 3 460,5 = environ 1,9 %, inférieur au taux à l'émission de 3,35 %. Calcul d'ordre de grandeur : la dette est constituée de titres anciens à bas taux, qui sont progressivement remplacés par des titres plus chers, d'où la hausse de la charge prévue en 2026 (+11,7 milliards d'euros).

4. Comparez la dette de fin 2025 et de fin du deuxième trimestre 2026. De 3 460,5 à 3 595,5 milliards d'euros, soit +135,0 milliards en six mois, et de 115,7 à 119,0 points de PIB, soit +3,3 points.

Cas 3 : plan détaillé de question problématisée

Sujet : « Le déficit et la dette publics constituent-ils un problème pour l'économie française ? »

Introduction

  • Accroche : la dette publique atteint 119,0 % du PIB à la fin du deuxième trimestre 2026 (INSEE, 29 septembre 2026), alors que la dette dépassait déjà, fin 2025 (115,7 %), le précédent record de 114,9 % observé en 2020, au plus fort de la crise sanitaire (Cour des comptes, juin 2026).
  • Définitions : déficit public, dette publique, solde primaire.
  • Problématique : dans quelle mesure l'endettement public pèse-t-il sur l'économie, alors que la dette peut aussi financer l'activité ?
  • Annonce : un endettement élevé qui réduit les marges de manœuvre (I), mais dont le niveau doit être apprécié avec nuance (II).

I. Un endettement élevé qui contraint l'action publique

  • A. Un déficit élevé (5,1 % en 2025) et une dette record, alimentée par un déficit supérieur à celui qui stabiliserait le ratio.
  • B. Une charge d'intérêts croissante (65,7 milliards d'euros en 2025, 77,4 prévus en 2026) qui évince d'autres dépenses.

II. Un problème à nuancer

  • A. Le rôle de la dette : financement de l'investissement et stabilisation de la conjoncture (Keynes) ; la dépense publique est un facteur de croissance, mais aussi une dépense qui croît avec le développement (Wagner).
  • B. Les comparaisons : la France est le troisième pays le plus endetté de la zone euro derrière la Grèce et l'Italie ; ce qui compte est la trajectoire et la crédibilité (cours 22), non le seul niveau.

Conclusion : la dette n'est pas un mal en soi, mais son niveau et sa dynamique réduisent les marges de manœuvre ; l'enjeu est de rétablir une trajectoire crédible. Ouverture : les règles européennes d'encadrement (cours 22).

Cas 4 : note à un décideur

Situation. Le dirigeant d'une PME s'inquiète de la dette publique et se demande quelles conséquences en attendre pour son entreprise.

Note rédigée. « La dette publique atteint 119,0 % du PIB à la fin du deuxième trimestre 2026 (INSEE, 29 septembre 2026), et la charge d'intérêts devrait passer de 65,7 à 77,4 milliards d'euros entre 2025 et 2026 (Cour des comptes, juin 2026). Pour vous, trois effets possibles : une pression sur les prélèvements, car le déficit se réduit surtout par les recettes (51,0 milliards d'euros de prélèvements en plus en 2025) ; un coût du crédit sensible à la confiance des investisseurs ; une moindre marge pour les aides publiques. Je recommande de prévoir un budget de trésorerie tenant compte d'un crédit plus cher et de surveiller les prochaines lois de finances. »

Vocabulaire essentiel

TermeDéfinition
Loi de financesTexte annuel qui autorise les recettes et dépenses de l'État
APUAdministrations publiques : État, Sécurité sociale, collectivités, organismes
Prélèvements obligatoiresImpôts et cotisations sociales obligatoires
Déficit publicDépenses supérieures aux recettes des APU
Solde primaireSolde avant charge d'intérêts
Dette publiqueDette brute consolidée des APU, au sens de Maastricht
Charge de la detteIntérêts payés sur la dette
Ratio de detteDette rapportée au PIB

Points clés à retenir

  1. Le budget de l'État n'est qu'une partie des comptes des administrations publiques.
  2. En 2025, dépenses publiques de 57,2 % (INSEE) ou 56,6 % (Cour des comptes) du PIB ; prélèvements obligatoires de 43,6 %.
  3. Déficit : 5,4 % (2023), 5,8 % (2024), 5,1 % (2025) du PIB.
  4. Dette : 115,7 % du PIB fin 2025 ; 119,0 % fin du deuxième trimestre 2026.
  5. La charge de la dette progresse parce que les nouveaux titres coûtent plus cher que les anciens.
  6. Un déficit supérieur à celui qui stabilise le ratio fait augmenter la dette en points de PIB.
  7. Pour comparer des pays : même indicateur, même source, même date.

Pièges fréquents

  1. Confondre budget de l'État et comptes des APU : leurs soldes ne sont pas les mêmes (128,1 contre 152,5 milliards d'euros en 2025).
  2. Confondre déficit et dette : le déficit est un flux annuel, la dette un stock.
  3. Écrire un solde primaire sans retirer la charge d'intérêts.
  4. Confondre dette brute et dette nette : 119,0 % brute, 111,4 % nette au deuxième trimestre 2026.
  5. Confondre prélèvements obligatoires et recettes publiques.
  6. Citer un seul chiffre de dépenses publiques : l'INSEE (57,2 %) et la Cour des comptes (56,6 %) diffèrent ; nommer la source.
  7. Comparer une mesure datée à une prévision sans le dire.
  8. Reprendre des chiffres anciens (dette de 112 % ou de 110 %) : le ratio a été révisé et a augmenté.

Q&R pour le tuteur IA

Q : Quelle différence entre le budget de l'État et les comptes des administrations publiques ? R : Le budget de l'État ne concerne que l'État ; les comptes des APU incluent aussi la Sécurité sociale, les collectivités locales et les organismes publics, et servent aux comparaisons européennes (sens de Maastricht).

Q : Quel est le niveau du déficit public français en 2025 ? R : 5,1 % du PIB, soit 152,5 milliards d'euros, après 5,8 % en 2024 et 5,4 % en 2023 (INSEE, 27 mars 2026).

Q : Quel est le niveau de la dette publique française ? R : 3 460,5 milliards d'euros fin 2025, soit 115,7 % du PIB (INSEE, mai 2026) ; 3 595,5 milliards d'euros à la fin du deuxième trimestre 2026, soit 119,0 % du PIB (INSEE, 29 septembre 2026).

Q : Qu'est-ce que le solde primaire ? R : Le solde public avant paiement des intérêts de la dette. En 2025, il est d'environ moins 86,8 milliards d'euros (152,5 moins 65,7), soit 2,9 points de PIB.

Q : Pourquoi la charge de la dette augmente-t-elle ? R : Parce que les nouveaux titres sont émis à des taux plus élevés que les titres anciens qui arrivent à échéance : taux moyen à l'émission de 3,35 % en 2025, contre 1,70 % en 2022 (Cour des comptes, juin 2026).

Q : Les prélèvements obligatoires sont-ils égaux aux recettes publiques ? R : Non. Les recettes comprennent aussi d'autres produits. En 2025, les prélèvements obligatoires représentent 43,6 % du PIB, les recettes environ 52 %.

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