DCG UE3 : Rupture du contrat et situations particulières

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La suspension du contrat : maladie, maternité, naissance

À retenir

Cadre programme : DCG, programme 2025 (arrêté du 4 août 2025, première session 2027), UE 3 « Droit social », partie 3 « Appliquer le cadre juridique adapté à une situation professionnelle », sous-partie 3.2 « Appréhender les règles relatives à l'accident, la maladie, la grossesse ».

Pourquoi c'est central à l'examen : le candidat doit distinguer les risques professionnels et non professionnels, dire qui prend en charge quoi (employeur, assurance maladie) et surtout identifier les périodes de protection contre le licenciement. Les dates de congé de maternité et de naissance se calculent dans les cas pratiques.

À retenir

Limites du programme : les congés d'adoption et d'éducation des enfants ne sont pas attendus. Le régime des accidents du travail et des maladies professionnelles fait l'objet du cours 30. Les montants d'indemnités (taux, plafonds) évoluent chaque année : l'énoncé les fournit.

01Les effets de la suspension du contrat

La suspension n'est pas une rupture : le contrat subsiste, mais les obligations principales sont suspendues.

SalariéEmployeur
TravailPas de prestationPas de pouvoir de direction sur l'activité
SalairePas de salaire en principe (remplacé par des prestations de la sécurité sociale et, parfois, par un complément de l'employeur)Pas d'obligation de payer, sauf complément légal ou conventionnel
Autres obligationsObligation de loyauté (pas de concurrence déloyale) maintenueObligations de sécurité et d'information maintenues
AnciennetéEn principe, la suspension ne rompt pas l'ancienneté mais n'entre pas dans la durée exigée pour le préavis et l'indemnité de licenciement (L1234-8, L1234-11). Exceptions : le congé de maternité (L1225-24), le congé de paternité et d'accueil de l'enfant (L1225-35-2) et l'arrêt pour accident du travail ou maladie professionnelle (L1226-7) comptent pour les droits liés à l'ancienneté

Les périodes de suspension donnent lieu à des protections particulières contre le licenciement, étudiées plus bas.

02La maladie et l'accident non professionnels

2.1 La justification de l'absence

Le salarié informe son employeur et lui transmet l'arrêt de travail. Pour bénéficier du complément de salaire de l'employeur, il doit justifier de son incapacité dans les 48 heures, par certificat médical (L1226-1). L'employeur peut organiser une contre-visite.

2.2 La prise en charge par la sécurité sociale

L'assurance maladie verse des indemnités journalières (IJ).

RègleContenuSource
Montant50 % du salaire journalier de base, revenu pris en compte plafonné à 1,4 SMIC depuis avril 2025 ; IJ maximale 42,97 € brut en 2026service-public
Carence3 jours sans indemnitéservice-public
Durée des arrêts prescritsPlafonnée à 31 jours (première prescription) et 62 jours (prolongation), sauf justification médicale, pour les prescriptions établies depuis le 1er septembre 2026LFSS 2026, décret n° 2026-498

2.3 Le complément de l'employeur

Tout salarié ayant un an d'ancienneté bénéficie, en cas d'absence justifiée par maladie ou accident constaté par certificat médical, d'une indemnité complémentaire à l'indemnité journalière, à condition (L1226-1) :

  1. d'avoir justifié de l'incapacité dans les 48 heures ;
  2. d'être pris en charge par la sécurité sociale ;
  3. d'être soigné sur le territoire français, d'un État membre de l'Union européenne ou d'un État partie à l'accord sur l'Espace économique européen.

Sont exclus : les salariés travaillant à domicile, les saisonniers, les intermittents, les salariés temporaires. Le complément est exclu en cas de fraude avérée aux indemnités journalières, dont l'employeur a été informé. Le taux, les délais et les modalités de calcul sont déterminés par voie réglementaire : l'énoncé les fournit. Un accord collectif peut prévoir mieux.

2.4 Les congés payés pendant la maladie

  • Les périodes d'arrêt pour maladie ou accident non professionnel sont assimilées à du travail effectif : le salarié acquiert 2 jours ouvrables par mois, dans la limite de 24 jours ouvrables par période de référence (L3141-5, 7°, L3141-5-1).
  • Pour les accidents du travail et les maladies professionnelles, l'acquisition est de 2,5 jours ouvrables par mois (L3141-5, 5°).
  • Les congés non pris du fait de la maladie sont reportés, pendant 15 mois à compter de l'information de l'employeur, donnée dans le mois suivant la reprise (nombre de jours, date limite), par tout moyen conférant date certaine (L3141-19-1, L3141-19-3).
  • Un salarié tombé malade pendant ses congés et qui en informe son employeur a droit au report des jours de congé coïncidant avec l'arrêt (Cour de cassation, 10 septembre 2025). Les manuels antérieurs soutenaient l'inverse.

2.5 La protection contre le licenciement

Le contrat suspendu pour maladie non professionnelle n'est pas protégé par une interdiction générale de licencier, mais le licenciement ne peut pas se fonder sur l'état de santé (L1132-1 : aucune mesure discriminatoire pour cette cause). L'employeur peut invoquer la désorganisation de l'entreprise rendant nécessaire un remplacement définitif, ou l'inaptitude constatée par le médecin du travail (reclassement : L1226-2).

03La maternité

3.1 Le congé de maternité

La salariée a droit à un congé de maternité qui commence six semaines avant la date présumée de l'accouchement et se termine dix semaines après la date de celui-ci (L1225-17).

  • À sa demande et avec l'avis favorable du professionnel de santé, elle peut réduire la période avant l'accouchement de trois semaines au plus ; la période postérieure est alors augmentée d'autant.
  • Si elle a reporté une partie du congé après la naissance et qu'un arrêt de travail lui est prescrit avant la date présumée, le report est annulé.
  • Les durées sont allongées dans certains cas (naissances multiples, enfants déjà à charge) : l'énoncé les fournit.

Le congé suspend le contrat. Il est indemnisé par l'assurance maladie.

3.2 La protection contre le licenciement

RègleContenuSource
Période protégéeGrossesse médicalement constatée, toute la durée du congé de maternité (usé ou non), les congés payés pris immédiatement après, et les dix semaines suivant l'expiration de ces périodesL1225-4
ExceptionsFaute grave non liée à l'état de grossesse, ou impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à la grossesse ou à l'accouchement ; la rupture ne peut ni être notifiée, ni prendre effet pendant la suspensionL1225-4
Licenciement ignorant la grossesseAnnulé si la salariée envoie un certificat médical dans les 15 jours de la notificationL1225-5
CDDCes protections ne font pas obstacle à l'échéance du terme du CDDL1225-6
SanctionNullité ; indemnité d'au moins 6 mois de salaire (barème écarté)L1225-71, L1235-3-1

04La naissance et l'accueil de l'enfant

Les trois congés du parent autre que la mère se suivent.

CongéDuréeRèglesSource
Congé de naissance3 jours ouvrables pour chaque naissance ; débute, au choix du salarié, le jour de la naissance ou le premier jour ouvrable suivantCongé pour événement familialL3142-1, L3142-4
Congé de paternité et d'accueil de l'enfant25 jours calendaires (32 en cas de naissances multiples)Composé de 4 jours calendaires consécutifs faisant immédiatement suite au congé de naissance, et d'une période de 21 jours (28 pour naissances multiples)L1225-35
PrévenanceUn mois pour la date prévisionnelle de l'accouchement et pour les dates de la seconde période (fourchette légale de 15 jours à 2 mois, délai fixé par décret)
L1225-35, D1225-8
Interdiction d'emploiPendant le congé de naissance et la période de 4 jours
L1225-35-1
Protection10 semaines suivant la naissance : pas de rupture, sauf faute grave ou impossibilité de maintenir le contrat étrangère à l'arrivée de l'enfant
L1225-4-1

4.1 Le congé supplémentaire de naissance

Le salarié qui a bénéficié d'un congé de maternité, de paternité et d'accueil de l'enfant ou d'adoption a droit, après avoir épuisé ce droit, à un congé supplémentaire de naissance (L1225-46-2).

  • Durée : un mois ou deux mois, au choix, fractionnable en deux périodes d'un mois.
  • Délai de prévenance compris entre 15 jours et un mois.
  • Il suspend le contrat ; il est indemnisé par l'assurance maladie (l'énoncé fournit les taux).
  • Il s'applique aux enfants nés ou adoptés à compter du 1er janvier 2026 (ou nés avant mais dont la naissance était attendue à partir de cette date) ; il est ouvert depuis le 1er juillet 2026.

À retenir

Ne pas confondre : congé de naissance (3 jours), congé de paternité et d'accueil (25 jours) et congé supplémentaire de naissance (1 ou 2 mois, après les précédents).

Exemples corrigés

Cas 1 : arrêt maladie, indemnités journalières et congés payés

Faits. M. Aubert, magasinier, 2 ans d'ancienneté, est arrêté pour maladie non professionnelle pendant 45 jours (premier arrêt de 31 jours, prolongé de 14 jours). Il a envoyé le certificat à son employeur le lendemain. Un an plus tard, il est de nouveau en arrêt de longue durée, pendant 12 mois consécutifs.

Problème de droit. Quels sont ses droits à indemnisation pendant les 45 jours, et combien de jours de congés payés acquiert-il ?

Règle. Les IJ sont servies après 3 jours de carence (IJ maximale de 42,97 € brut en 2026). Le complément de l'employeur exige un an d'ancienneté et la justification dans les 48 heures (L1226-1). La maladie non professionnelle est assimilée à du travail effectif : 2 jours ouvrables par mois, dans la limite de 24 jours par période de référence (L3141-5-1).

Application.

ÉlémentCalculRésultat
Jours indemnisés sur 45 jours45 − 3 jours de carence42 jours
Plafond brut des IJ42 × 42,97au plus 1 804,74 €
Complément employeurAncienneté 2 ans, justification dans les 48 h, pris en charge par la sécurité socialeDû (taux et délais fournis par l'énoncé)
Congés acquis pendant les 45 jours d'arrêt (1,5 mois)1,5 × 23 jours ouvrables
Congés acquis en 12 mois d'arrêt12 × 2 = 2424 jours ouvrables (plafond atteint)

Solution. Pendant les 45 jours, M. Aubert perçoit des IJ pour 42 jours, soit au plus 1 804,74 € bruts, plus le complément de l'employeur, qui répond aux conditions de l'article L1226-1. Pendant l'arrêt de longue durée, il continue d'acquérir 2 jours ouvrables de congés par mois, dans la limite de 24 jours par période de référence. Les congés qu'il n'a pas pu prendre sont reportés pendant 15 mois à compter de l'information que l'employeur doit lui donner dans le mois suivant sa reprise.

Cas 2 : calendrier de la maternité et de la naissance, licenciement pendant la période protégée

Faits. Mme Lemoine, comptable, a une date présumée d'accouchement le mardi 15 décembre 2026. Elle accouche le vendredi 18 décembre 2026. Son conjoint, M. Perrot, est salarié dans une autre entreprise. Le lundi 15 mars 2027, l'employeur de Mme Lemoine lui notifie un licenciement pour insuffisance de résultats.

Problème de droit. Quelles sont les dates du congé de maternité, la protection de Mme Lemoine, et le calendrier des congés de M. Perrot ?

Règle. Le congé de maternité commence 6 semaines avant la date présumée et se termine 10 semaines après l'accouchement (L1225-17). La salariée est protégée pendant le congé et les 10 semaines suivantes (L1225-4). Le père a droit à 3 jours ouvrables à compter du jour de la naissance ou du premier jour ouvrable suivant, puis à 4 jours calendaires consécutifs, immédiatement après (L3142-4, L1225-35), et il est protégé pendant 10 semaines après la naissance (L1225-4-1).

Application.

ÉlémentCalculDate
Début du congé de maternité15 décembre 2026 − 6 semainesmardi 3 novembre 2026
Fin du congé de maternité18 décembre 2026 + 10 semainesvendredi 26 février 2027
Fin de la protection de Mme Lemoine26 février 2027 + 10 semainesvendredi 7 mai 2027
Congé de naissance de M. Perrot (3 jours ouvrables, à partir du jour de la naissance)vendredi 18, samedi 19, lundi 21 décembrejusqu'au lundi 21 décembre 2026
Période de 4 jours consécutifsdu mardi 22 au vendredi 25 décembrejusqu'au vendredi 25 décembre 2026
Fin de la protection de M. Perrot18 décembre 2026 + 10 semainesvendredi 26 février 2027

Solution. Le licenciement du 15 mars 2027 est notifié pendant la période protégée de Mme Lemoine (jusqu'au 7 mai 2027). L'employeur n'invoque ni faute grave ni impossibilité de maintenir le contrat étrangère à l'accouchement : le licenciement est nul. Mme Lemoine peut obtenir une indemnité d'au moins 6 mois de salaire, le barème de l'article L1235-3 étant écarté. M. Perrot est interdit d'emploi du 18 au 25 décembre 2026 ; il peut ensuite prendre les 21 jours restants, avec prévenance d'un mois (D1225-8), puis, s'il a épuisé ses congés, un congé supplémentaire de naissance (1 ou 2 mois).

Cas 3 : maladie pendant les congés payés

Faits. Mme Daniel est en congés payés du lundi 10 au vendredi 21 août 2026. Elle tombe malade et fait établir un arrêt de travail du lundi 10 au vendredi 14 août 2026, qu'elle notifie à son employeur dès le 10 août. Il s'agit de 5 jours ouvrables de congés. L'employeur lui répond que ces jours sont perdus, selon l'ancienne règle.

Problème de droit. Mme Daniel conserve-t-elle ses 5 jours de congés ?

Règle. Le salarié tombé malade pendant ses congés payés a droit au report des jours de congé coïncidant avec l'arrêt, s'il l'a notifié à l'employeur (Cour de cassation, 10 septembre 2025).

Application. Les 5 jours coïncident avec un arrêt maladie notifié dès son début.

Solution. Mme Daniel a droit au report des 5 jours ouvrables de congés. La position de l'employeur correspond à l'ancienne jurisprudence, devenue caduque. En outre, elle perçoit pour ces jours les prestations d'assurance maladie.

Écrit au dirigeant

À retenir

Objet : remplacement d'une salariée enceinte et gestion de la période de protection.

Vous ne pouvez pas rompre le contrat de Mme Lemoine à partir du constat de sa grossesse, pendant son congé de maternité et pendant les 10 semaines qui suivent, sauf faute grave sans lien avec la grossesse ou impossibilité de maintenir le contrat pour un motif qui n'a rien à voir avec elle. Un licenciement dans cette période est nul et coûte au moins 6 mois de salaire. Pour la remplacer, utilisez un CDD de remplacement (voir cours 27) et notez les dates de retour pour planifier la reprise. Prévoyez aussi les congés payés qu'elle aura acquis pendant son absence.

Vocabulaire essentiel

TermeDéfinition
SuspensionArrêt de l'exécution des obligations principales sans rupture du contrat
IJIndemnités journalières versées par l'assurance maladie
CarenceLes 3 premiers jours d'arrêt sans indemnité journalière
Complément employeurIndemnité complémentaire aux IJ, après un an d'ancienneté
Période protégéePériode pendant laquelle le licenciement est interdit ou très limité
Congé de naissance3 jours ouvrables pour chaque naissance
Congé de paternité et d'accueil25 jours calendaires, dont 4 jours consécutifs après le congé de naissance
Congé supplémentaire de naissance1 ou 2 mois après épuisement des congés précédents

Points clés à retenir

  1. La suspension ne rompt pas le contrat ; elle interrompt les obligations principales.
  2. L'arrêt maladie est indemnisé par des IJ après 3 jours de carence, avec un complément de l'employeur après un an d'ancienneté et justification sous 48 heures.
  3. La maladie non professionnelle ouvre 2 jours ouvrables de congés par mois, dans la limite de 24 jours.
  4. Maternité : 6 semaines avant et 10 semaines après l'accouchement.
  5. Protection : tout le congé de maternité, puis 10 semaines ; exceptions : faute grave non liée ou impossibilité étrangère.
  6. Paternité : 3 jours de naissance puis 25 jours calendaires (4 jours consécutifs + 21) ; protection de 10 semaines.
  7. Congé supplémentaire de naissance : 1 ou 2 mois, après épuisement des autres congés.
  8. Le licenciement fondé sur l'état de santé est discriminatoire.

Pièges fréquents

  1. Écrire qu'un salarié malade n'acquiert pas de congés payés : il acquiert 2 jours ouvrables par mois, dans la limite de 24.
  2. Écrire que les congés payés coïncidant avec une maladie sont perdus : ils sont reportés.
  3. Confondre congé de naissance (3 jours), congé de paternité et d'accueil (25 jours) et congé supplémentaire de naissance.
  4. Oublier les 10 semaines de protection après la fin du congé de maternité.
  5. Oublier que le complément employeur exige un an d'ancienneté et la justification dans les 48 heures.
  6. Traiter les congés d'adoption et d'éducation : ils sont hors programme.
  7. Notifier le licenciement pendant la période protégée, même si la rupture ne doit prendre effet qu'après.
  8. Écrire « Pôle emploi » : l'opérateur est France Travail depuis 2024.

Q&R pour le tuteur IA

Q : Combien de jours de carence avant le versement des indemnités journalières ? R : Trois jours. L'indemnité journalière est de 50 % du salaire journalier de base, dans la limite d'un revenu plafonné à 1,4 SMIC, avec un maximum de 42,97 € brut par jour en 2026.

Q : Quelles conditions pour que l'employeur verse un complément de salaire en cas de maladie ? R : Un an d'ancienneté, une justification de l'incapacité dans les 48 heures, la prise en charge par la sécurité sociale et des soins sur le territoire de l'Union européenne ou de l'Espace économique européen. Le taux et les délais sont fixés par voie réglementaire (article L1226-1).

Q : Pendant combien de temps une salariée est-elle protégée contre le licenciement ? R : Pendant la grossesse médicalement constatée, tout le congé de maternité, les congés payés pris immédiatement après, et les 10 semaines suivant la fin de ces périodes, sauf faute grave non liée à la grossesse ou impossibilité de maintenir le contrat étrangère à la grossesse (article L1225-4).

Q : Comment est composé le congé de paternité et d'accueil de l'enfant ? R : De 25 jours calendaires, composés d'une première période de 4 jours consécutifs, qui suit immédiatement le congé de naissance de 3 jours, puis d'une période de 21 jours. En cas de naissances multiples, 32 jours (4 + 28) (article L1225-35).

Q : Qu'est-ce que le congé supplémentaire de naissance ? R : Un congé d'un ou deux mois, fractionnable en deux périodes d'un mois, que le salarié peut prendre après avoir épuisé son congé de maternité, de paternité et d'accueil ou d'adoption, pour les enfants nés ou adoptés à compter du 1er janvier 2026 (article L1225-46-2).

Q : Un salarié tombé malade pendant ses congés payés perd-il ses jours de congé ? R : Non : depuis l'arrêt de la Cour de cassation du 10 septembre 2025, il a droit au report des jours de congé coïncidant avec l'arrêt, s'il l'a notifié à l'employeur.

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